vendredi 16 août 2013

UN MERLE SUR LE TILLEUL, SUITE...

Et hop, le voilà !

Si vous aimez les aphorismes un brin désabusés, vous trouverez peut-être quelques charmes à mon nouveau recueil : Un Merle sur le tilleul.

Un grand merci à Luc Vidal pour sa confiance et sa chaleureuse préface.

L'argumentaire de l'éditeur, ci-dessous :

Extraits :
Un merle sur le tilleul. L’œil fier, le poitrail bombé, sûr de lui. Où trouve-t-il cette confiance qui me fait défaut ?
*
N’en déplaise aux esprits rationnels, seules les choses peuvent se vanter d’être « objectives ».
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J’ai véritablement commencé à me trouver vieux le jour où j’ai remarqué que tous les has-been que je voyais à la télévision étaient plus jeunes que moi !
*
Je n’ai aucune ambition : je n’ai que des aspirations... Et parfois, quelques inspirations.
*
Le sage se tait... J’ai encore beaucoup de chemin à parcourir pour le devenir.

Stéphane Beau est l’écrivain de l’attente et du songe lucide de la douce ironie. Ses mots ont le sourire discret de l’élégance de celui qui ne se prend pas au sérieux du Narcisse. L’attente dit simplement la bonne nouvelle de faire ensemble des œuvres tout en restant soi-même. Œuvres fraternelles et vivantes. Le difficile dans la vie, c’est de rester soi-même ou plus exactement de maintenir le cap. Dans la vie réelle ou onirique. Maintenir le cap professionnellement, sentimentalement, éditorialement, philosophiquement, voilà les enjeux et ce Merle-livre donne quelques clés. Stéphane Beau est l’écrivain du secret et du murmure. Simplement. « Il faudra un jour que je vous parle du jardin de mon grand-père quand la culture du poireau devient un art majeur » écrit-il. Oui, dans l’attente... ce livre est vraiment un livre écrit par un merle blanc à l’ombre des tilleuls. C’est ce qui fait sa précieuse rareté.

Luc Vidal

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