lundi 5 octobre 2015

CINQUANTE NUANCES DE BOUTIQUES OBSCURES...


Curieux ce besoin, même chez les auteurs les plus subtils, de forcer parfois le trait, au risque de sombrer dans le ridicule. Pour exemple, cet extrait de Rue des boutiques obscures, qui trouverait sans doute mieux sa place dans Cinquante nuances de Grey que dans un tel roman :
 
« Une chambre aux murs vert pâle. Les rideaux rouges sont tirés. La lumière vient d'une lampe de chevet, à gauche du lit. Je sens son parfum, une odeur poivrée, et je ne vois plus que les taches de son de sa peau et le grain de beauté qu'elle a, au-dessus de la fesse droite. »

 

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