mercredi 22 octobre 2014

L'HOMME SANS QUALITÉS...

« La vérité n'est pas un cristal de roche que l'on puisse glisser dans sa poche, mais un liquide sans limites dans lequel on tombe. »

Robert Musil, L'Homme sans qualités, tome 1.

mardi 21 octobre 2014

INSTANTS NOMADES LUS PAR MARIE ROBIN...

Notre livre Instants Nomades était à l'honneur sur les ondes de RPV (radio libre de la région de Saint-Malo) le jeudi 9 octobre dernier.

Marie Robin, animatrice de l'émission "Au fil des pages" a lu de longs extraits de notre livre. Encore un grand merci à elle !

 

lundi 20 octobre 2014

ERNST JÜNGER, LA MORT ET LA POLITIQUE...

En quelques mots judicieux, Ernst Jünger nous offre une des clés permettant de mieux comprendre sinon son oeuvre, du moins une partie de ce qui explique la réception parfois négative de celle-ci :

« Pourquoi suis-je " controversé " ? Le qualificatif me convient. La politique n'en est que le prétexte, mon rapport à la mort la vraie raison. Il agit de façon stimulante sur certains, irritante sur d'autres. »


Ernst Jünger, Soixante-dix s'efface (Journal 1986-1990), Gallimard.

samedi 18 octobre 2014

INSTANTS NOMADES DANS LE POPULAIRE DU CENTRE...

Vu dans la page Lire du Populaire du Centre (16 10 2014), un gentil article de Nathalie Goursaud sur nos Instants nomades. Un grand merci à elle !

vendredi 17 octobre 2014

HOMMES EN SOUFFRANCE SUR LE TROTTOIR D’À CÔTÉ...

La critique de mes Hommes en souffrance par Jacques Trémintin, parue dans la revue Lien Social, est également disponible en version audio sur la web radio Le Trottoir d'à côté.

A écouter directement sur le site ou ci-dessous si vous préférez !
Stéphane Beau, Ed. Les 3 Génies, 2013 (124 p. - 13,90 €)





lundi 13 octobre 2014

TOUT EST DANS LA COQUILLE...


Sur mon agenda, ce matin, ce rendez-vous :

« Madame vient de se séparer. Elle souhaite faire un point sur sa situation fiancière ».

Il y a quand même des coquilles qui disent tout !

vendredi 10 octobre 2014

LE RÉSUMÉ DE TOUTES LES ERREURS DES SIÈCLES...

Ô vanité des vanités ! Ô misère humaine ! Ô douleur éternelle !

Que voit-on sur la terre ?

Des hommes qui s'égarent, des hommes qui égarent, et des hommes égarés.

Quel est ce cri de guerre qui de toutes parts a retenti ?

Écoutez !... C'est le résumé de toutes les erreurs des siècles.

Clarisse Vigoureux (1789-1865), in Parole de providence (1834).

mercredi 8 octobre 2014

INSTANTS NOMADES SUR RPV...


Instants nomades sera à l'honneur sur les ondes de RPV (100.5 sur le secteur de Saint-Malo, ou écoute en directe sur le site de la radio).

Cela grâce à Marie Robin qui nous fera l'honneur de le présenter dans son émission "Au fil des pages"

L'émission sera diffusée aux heures suivantes :

jeudi 9 octobre, à 11 h
vendredi 10, à 13h15 et 17h30
dimanche 12, à 9h10 et 21h40.

Bonne écoute !

Par ailleurs, signalons au passage qu'en plus d'être une lectrice, Marie Robin est aussi une auteure, n'hésitez pas à aller vous renseigner sur ses œuvres et son travail ICI.

jeudi 2 octobre 2014

INSTANTS NOMADES SUR ADALANA’S IMAGINARY WORLD...



Quelques jolis mots sur nos Instants Nomades. Un grand merci à Audrey Travesio pour sa lecture.

Pour retrouver sa critique sur son site, c'est ICI. Autrement, c'est ci-dessous :

Instants nomades est un très beau livre composé de photos de Catherine Matausch et de textes de Stéphane Beau.

J’ai immédiatement été séduite par les clichés en noir et blanc de Catherine Matausch, leur esthétique, la mise en valeur de la lumière mais aussi la poésie qui s’en dégage. Aucune de ces photos ne m’a laissée indifférente.

Il en a été de même avec les textes de Stéphane Beau bien que les photos m’aient parfois inspiré des sentiments différents de ceux transmis par l’auteur. Ce sont des textes très courts, quelques lignes seulement ; il suffit parfois de peu de mots pour exprimer une émotion.

Instants nomades est un livre qu’on a plaisir à sortir de sa bibliothèque et à feuilleter au gré du hasard. Je vous le recommande vivement, c’est un très bel objet aussi bien dans le fond que dans la forme !

Audrey Travieso

HOMMES ENSOUFFRANCES ET LIEN SOCIAL...

On trouve un article sur mes Hommes en souffrance, paru dans le n° 1148 (2 octobre 2014) de la revue Lien Social.
 
Lisible également en ligne sur le site de la revue (ICI), ou ci-dessous :
 
Contrepoint bienvenu au discours dominant et «  politiquement correct  », voilà un essai qui avance des affirmations qui, pour n’être pas toujours bonnes à dire, n’en sont pas moins nécessaires à entendre. Qu’on ne se méprenne pas  : l’auteur, assistant social de métier, n’est pas un des ces abominables phallocrates nostalgiques d’un machisme éculé et/ou d’un patriarcat ébranlé par les revendications féministes. Son propos s’élève contre l’essentialisation de genre qui affuble l’homme et la femme de comportements éternels et naturels. Si le mouvement d’émancipation, qui a agité la gent féminine, a eu pour effet positif de combattre les préjugés sexistes infantilisant et rabaissant les femmes, il a eu pour effet pervers d’en laisser émerger d’autres, diabolisant en tout temps et en toutes circonstances les hommes comme autant d’immondes brutes et de prédateurs sexuels. Pourquoi la violence conjugale est-elle toujours identifiée comme relevant de la seule et unique responsabilité masculine quand certaines femmes se mettent en ménage avec des compagnons dont elle n’ignore pas le comportement violent  ? Pourquoi la séparation de couple, à l’initiative majoritaire des femmes, est-elle toujours considérée moralement et financièrement comme une épreuve pour elles, quand les hommes détruits et privés de leurs enfants sont estimés devant légitimement en assumer les conséquences  ? Pourquoi accuser les hommes de toujours vouloir dominer les femmes quand les mères participent pleinement, de génération en génération, à la transmission des schémas sexistes  ? Polémiste et iconoclaste, Stéphane Beau le proclame bien haut et bien fort  : s’il faut sans hésitation combattre les violences et discriminations faites aux femmes, «  on ne combat pas des injustices, en générant d’autres injustices  », en transformant tous les hommes en d’inconditionnels bourreaux.
Jacques Trémintin